Une hydrolienne pour l’avenir !…

L‘invention concerne un dispositif permettant, dans un écoulement instationnaire, d’utiliser l’accélération par portance, d’aile(s) ou de pale(s), dans un mouvement ondulatoire.

Ce dispositif n’entraîne que des trainées parasites exceptionnellement minimes.

Elles se rapprochent de celles des oiseaux ou des poissons.

Là, se trouve l’explication de leurs performances.

Technologie actuelle type turbine ou hélice :

Dans un fluide instationnaire de 7 km/h les meilleurs résultats connus sont de 1060 W/m2

L’HYDRONAMIC avec ses PALES ONDULATOIRES biomimétiques.

 


 

Dans un flux instationnaire de 7 km/h les résultas obtenus sont de  3 475 W/m2

L‘encombrement rectangulaire par exemple, permet une modulation peu encombrante et variable selon les besoins

L’évolution des résultats est aussi importante dans le fluide air que dans le fluide eau

 

Le système de transformation de flux hydrauliques ou aériens en énergie mécanique ou électrique découvert par Monsieur Yves Rousseau, et nommé Hydronamic, est de la plus haute importance du point de vue économique et écologique.

 

 

Les résultats que nous vous soumettons dans ce document sont le fruit d’une quinzaine d’années de recherche sur le fonctionnement des ailes battantes des oiseaux. Vous constaterez qu’ils ouvrent des perspectives de retour sur investissement considérables, au vu du pourcentage d’amélioration du rendement des équipements existants, qui, dans le cas testé des machines hydrauliques, avoisine les 300%.

La nature a créé des êtres volants ayant des caractéristiques spécifiques tellement exceptionnels que l’homme s’est évertué à croire que les oiseaux avaient des physiologies trop complexes pour que l’on puisse s’en inspirer, ou tout du moins espérer utiliser leur façon de se mouvoir. Beaucoup de contre vérités ont été dites et écrites au sujet des ailes battantes. Les chercheurs, en voulant peut être trop étudier le phénomène en détail, sont, de fait, passés à côté d’un sujet qu’il faut approcher d’un point de vue global.

 

Gérard LESIEUX

Auteur: Yves Rousseau le 9 février 2010
Article: Nouvelles
3 responses to “Une hydrolienne pour l’avenir !…”
  1. Avielle dit :

    À propos de:

    « L‘invention concerne un dispositif permettant, dans un écoulement instationnaire… »

    Je ne comprend pas ce que le flux d’eau d’aval, qu’il s’agisse du flux d’une rivière, d’un fleuve, ou d’un courant marin, a d’écoulement « instationnaire ». Il me semble qu’il s’agit plutôt d’un écoulement « stationnaire », voir laminaire, au vu de la définition qui suit, et si l’on prend comme « corps qui évolue dans un fluide » un échantillon quelconque du fluide lui même.

    Article de M. L. Romani, Paris, Février 1974

    Un écoulement est dit stationnaire si en chacun des points du corps qui évolue dans un fluide, la vitesse et les autres paramètres ne dépendent pas du temps.
    Un écoulement est dit quasi-instationnaire s’il diffère peu en tous ses points d’un écoulement stationnaire soit si les vitesses ont une valeur moyenne indépendante du temps.
    Un écoulement crypto-instationnaire est un écoulement stationnaire pour un seul observateur réel ou fictif .

    Contrairement par exemple au flux d’eau de la houle qui effectivement va et vient et me semble mieux correspondre à la définition d’un écoulement instationnaire:

    Article de M. L. Roman  Paris, Février 1974

    L’écoulement instationnaire dépend du temps pour n’importe quel observateur. Les vitesses ne sont  jamais fixes et, en  n’importe quel point du corps, on mesure soit des accélérations soit des décélérations.

    Il existe des écoulements instationnaires transitoires et des écoulements instationnaires permanents. Un écoulement instationnaire est dit permanent s’il passe indéfiniment par la même série d’état.

  2. Yves Rousseau dit :

    Réponse d’ Yves ROUSSEAU dans « Nouvelles »

  3. Avielle dit :

    « Dans un flux instationnaire de 7 km/h les résultas obtenus sont de 3 475 W/m2″

    Il me semble important de préciser par quelle(s) méthode(s) de mesure la puissance récupérée a été calculée. En effet, la description du protocole expérimental incluant
    - Les conditions extérieures au système ( ici décrite comme un flux instationnaire de 7 km/h)
    - Mais aussi les outils de mesure utilisés (non précisé)
    - Mais aussi la méthode de calcul utilisé (si le ou les outils ne donnent pas une lecture directe, non précisé).

    Seront seuls à pouvoir nous permettre une juste appréciation de l’importance du phénomène découvert par Yves Rousseau.

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